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L’atelier d’art «Le Pot-en-Ciel» de L’Arche Beloeil

Vous êtes passionné par la création ? Vous avez envie de découvrir une histoire inspirante ? Visitez un atelier d’art, plus spécifiquement un atelier où les artistes sont des personnes avec une déficience intellectuelle.

Dans cet atelier, les artistes apprennent à poser un nouveau regard sur ce qui les entoure et apprivoisent différents médiums artistiques. C’est un lieu inspirant et plein de vie, un lieu où chaque artiste est appelé à évoluer, à se renouveler, à persévérer, où les œuvres suscitent l'émerveillement et invitent à la contemplation.

Voici une entrevue de Josée Lemieux, responsable de l’atelier le Pot-en-Ciel qu’elle a créé avec Claude McLean. Aujourd’hui, une vingtaine de personnes ayant une déficience y travaillent. Cette entrevue vous donnera un bon exemple, à savoir comment développer un atelier pour des artistes présentant une déficience intellectuelle. 
 


Claude McLean, une des personnes qui a été accueilli à la communauté de L’Arche Beloeil, a été l’initiateur de l’atelier d’art. À titre d’hommage posthume, nous dédions cet article à Claude qui a contribué à faire du Pot-en-Ciel ce qu’il est aujourd'hui.

Les débuts

Josée raconte :

Avant de commencer l’atelier, Claude avait déjà un potentiel artistique, parce qu’il dessinait tout le temps. C’est lui qui faisait les cartes pour les anniversaires pour Noël.

Un jour, Claude m’a dit : « J’aimerais faire une croix pour mon foyer et j’aimerais que tu m’aides ! » Il avait déjà une petite idée car il avait vu des croix de saint Damien, mais il ne savait pas trop comment s’y prendre.

Comme j’avais une formation en art, j’ai répondu à Claude : « Viens chez moi et on va dessiner ensemble. » C’est vraiment comme ça que l’atelier a débuté… avec Claude à la maison qui venait dessiner, d’abord un après-midi… qui est rapidement devenu une journée entière ! On avait tellement de projets… il arrivait le matin avec son lunch, on dînait ensemble, puis on continuait l’après-midi.

On faisait pleins de trucs :  des cartes, des croix, des bougies… c’était très varié. Plus Claude dessinait, plus je voyais qu’il aimait être guidé, qu’il avait soif d’apprendre.

Pour le nom « Pot-en-Ciel », on cherchait un nom et puis, c’est Martyne, notre secrétaire de l’époque, qui a eu cet éclair de génie, tout le monde a dit : « Ben oui, c’est évident, c’est le nom qu’il nous faut ! »

Dès les premiers temps, déjà Claude me disait : « Il faudrait qu’un jour d’autres gens viennent travailler avec nous. »

Petit à petit d’autres personnes de la communauté se sont jointes à nous, toutes accueillies par Claude. L’atelier a évolué au rythme des besoins de la communauté et en fonction de ce que les artistes voulaient y faire.

Un jour Claude m’a dit : « Il faudrait que des gens de l’extérieur puissent venir. » Et c’est ce qui est arrivé ! En fait, tout ce que disait Claude s’est réalisé ! »

Un atelier ouvert à la collectivité, qui rayonne au-delà de la communauté

Avec le temps des personnes extérieures à la communauté ont démontré leur intérêt : « J’aimerais ça aller au Pot-en-Ciel, j’aimerais ça essayer moi aussi. »

On a présenté le projet au Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de notre région pour le programme d’activités de jour pour les adultes présentant une DI et nous avons reçu des fonds pour accueillir de nouveaux artistes. Nous avons alors ouvert l’atelier une journée de plus et des gens venant de l’extérieur sont arrivés.

C’est sûrement le plus beau fruit de cette aventure : l’atelier a vu le jour à cause du désir profond qu’éprouvait Claude de dessiner. Il disait : « Moi je suis le fondateur de l’atelier le Pot-en-Ciel avec Josée. »

À la fin de sa vie, alors qu’il devait ralentir ses activités, Claude tenait à continuer à accompagner les nouveaux artistes. Quand une nouvelle personne arrivait, il disait : « Je vais prendre du temps pour dessiner avec elle… Je vais lui montrer comment faire un chien. » Et c’était lui qui la guidait. Il était si content d’entendre la personne lui dire : « Merci Claude, tu m’as appris comment dessiner un chien. »

Aujourd’hui les anciens de l’atelier jouent un rôle important. Ce sont eux qui insufflent le rythme et déterminent la structure de la journée. Ce sont eux qui donnent le ton de la vie communautaire…

C’est émouvant d’être témoin de la transformation de ces personnes ! Elles en redemandent et sont fières de venir au Pot-en-Ciel.

Apprendre à observer

Dès nos premières rencontres, Claude me disait souvent : « Je ne sais pas comment faire… ». Puis, on regardait et je lui disais qu’il fallait observer : « Viens, on va regarder par la fenêtre, comment l’arbre est fait… ».

On s’est rendu compte avec le temps que Claude aimait beaucoup observer, pour ensuite reproduire.

On consultait des revues ou des livres d’art… il s’en inspirait. Il avait cette curiosité-là, naturelle, de vouloir chercher, de comprendre, de travailler, puis d’être bien… parce qu’il faut être bien, il faut avoir la patience de s’asseoir, de dessiner, d’être dans l’attente de cette transformation.

C’était naturel chez Claude. Je crois qu’il était un véritable artiste. Avec cette capacité de s’asseoir, de regarder, de réfléchir, de faire son travail et puis après de faire son autocritique. Il regardait et disait : « Ah oui, ça, j’aurais pu le faire autrement… Oh ça, je vais le corriger… comme ça, je ne l’aime pas. » Il avait déjà ce côté artiste en lui.

C’est à partir de 2009 qu’on a vraiment trouvé notre voie, l’essence, le but de l’atelier.

C’est là que j’ai découvert que les personnes étaient capables de prendre le temps d’entrer dans cet espace de création et d’observer… D’avoir aussi une forme d’introspection sur ce qu’elles dessinaient, et puis de pouvoir avancer plus loin.

Et pour nous, ça a été vraiment comme une révélation : « Bon, c’est comme ça qu’on va les accompagner ! » On va les encourager à aller plus loin, à ne pas juste faire du dessin pour faire du dessin, mais les accompagner dans une véritable démarche.

Zizi

Quand Zizi, Élisabeth Eudes-Pascal, est arrivée à l’atelier, on a partagé ensemble notre vision de la façon d’accompagner les personnes dans leur travail, souhaitant aller plus loin.

Zizi a une formation en dessin et en peinture… Elle est illustratrice et pratique encore aujourd’hui le dessin d’observation.

Zizi nous disait : « Moi aussi, encore aujourd’hui, j’ai besoin d’aller dans des ateliers de modèles vivants, d’apprendre à regarder, pour que mon dessin soit vivant ; pour bien illustrer, dessiner, j’ai encore besoin d’observer. »

On voyait que certaines personnes avaient déjà du talent.


On peut avoir un talent inné, un don, mais le travail est essentiel. On voyait qu’il fallait particulièrement accompagner certaines personnes, et croire en leur capacité d’évoluer.

C’est vrai que certaines personnes répètent les stéréotypes qu’elles ont appris et qu’on a valorisés : « Wow ! Tu es capable de faire un arbre, un soleil et une maison… » Il faut parfois déconstruire les images apprises pour les amener à mieux observer et aller plus loin… en regardant autrement.

Comment c’est fait une branche ? Comment la branche est-elle attachée à l’arbre ?

C’est ce que l’on observe quand on va dehors, on redécouvre : « Regarde la fenêtre, de quelle couleur elle est ? Elle est noire… avec des reflets bleus… »

J’adore quand on reçoit des fleurs ! Parce qu’après on peut prendre le temps de les décortiquer : comment est faite la feuille ? Comment est faite la fleur ? Une fleur de soleil… Ils rêvent tous de faire des fleurs de soleil… mais quand on en a une vraie devant nous, comment est-elle faite ?

Chacun travaille cette notion d’observation; et comme tous les artistes, chacun a une façon différente de voir la même chose. Dessiner ce n’est pas rester passivement assis et remplir sa feuille, il faut les amener à être dynamiques dans la création à développer leur propre vision du sujet.

Variété des médiums et des approches

On essaie d’explorer différents médiums, crayons de cire et encres de couleur, sur papier et sur toile, la plume et l’encre de chine, le pastel… On essaie d’explorer le plus possible, et qu’ils soient à l’aise avec le médium tout en les encourageant à se dépasser.

Pour chacune des œuvres, on fait d’abord un croquis sur papier au crayon… Ensuite on se lance sur la toile avec un crayon soluble à l’eau, pour pouvoir effacer certaines lignes ou faire quelques corrections… et après chacun retrace avec un marqueur fin noir ou à la plume ou au pinceau et l’encre de chine. Une fois qu’on a colorié au crayon de cire, on passe l’encre de couleur.

D’autres artistes, à l’aise avec ces médiums, explorent avec l’acrylique ou le collage. Charles a d’ailleurs fait tout une série d’œuvres avec l’acrylique, sur carton, sur papier, sur toile. On essaie de varier pour encourager les gens développer différentes techniques.

Même si c’est un atelier où les gens sont assez autonomes, ils ont besoin d’accompagnement, d’être aidés dans la succession des étapes de leurs projets.

L’horaire

Les personnes viennent chaque semaine de façon assidue. L’accueil se fait à neuf heures, on prend du temps ensemble pour planifier notre journée. Après, c’est parti ! On travaille jusqu’à la pause-café, puis ensuite jusqu’au dîner, et l’après-midi, jusqu’à trois heures. En une journée, les artistes ont le temps de réaliser différentes étapes d’un projet.

Des styles personnels que les gens reconnaissent

Chaque artiste a un style différent. Même avec un médium similaire le résultat est unique.

Avec le temps, les artistes présentant une déficience intellectuelle ont vraiment trouvé une esthétique qui leur est propre, et les gens qui gravitent autour de la communauté le remarquent : « Ah ça, je reconnais, c’est Lucille qui l’a fait ! » ou « Ah ça, c’est Charles qui a fait ça, hein ? »

Intégration dans le travail d’atelier

On voit tout de même assez rapidement les personnes qui ont la capacité d’entrer dans cet espace de création. Tout le monde n’est pas en mesure de le faire et n’est pas nécessairement à l’aise. Ça se voit assez rapidement… après une ou deux journées d’atelier, on peut savoir si la personne est à sa place.

Les artistes adorent exposer leurs œuvres … Ils sont tellement heureux de montrer leurs réalisations ! Lors du vernissage, ils adorent accueillir leur famille et leurs amis. L’exposition est un événement qui les propulsent et les poussent à continuer leur travail.

Ils veulent être là, faire partie de l’atelier. C’est une transformation pour eux.

Transformation de la personne en atelier

Un jour, une nouvelle personne est arrivée. Celle-ci ne parlait pas beaucoup, elle était très renfermée sur elle-même, mais dessinait beaucoup, très rapidement, et je me disais : « Elle a quelque chose de très spontané. »

Puis, elle s’est mise à communiquer et à échanger de plus en plus avec nous. Parfois, je lui donnais quelques consignes, je lui disais : « Ralentis… prends ton temps ! »

Et, après un temps, elle-même me disait : « Regarde ! Regarde, je vais tranquillement ! »

Je trouve ça beau que la personne se rende compte de son évolution.

Inspiration et créativité

Comme pour tous les artistes, il y a des périodes où ça coule tout seul, c’est beau, il se passe quelque chose, puis il y a des périodes où ça coince...  C’est un mouvement. 

Pour conclure

Forts de l’expérience et de la recherche effectuée depuis plus de vingt ans, l’atelier d’art le Pot-en-Ciel a développé une façon de faire adaptée aux besoins de création des artistes présentant une déficience intellectuelle, en leur offrant un lieu de création qui favorise leur croissance et leur épanouissement artistique. Depuis 2009, une exposition annuelle est organisée afin de faire connaître les œuvres des artistes dans la région et des centaines d’œuvres ont été vendues à des particuliers. Ce succès démontre clairement la valeur de leur travail et contribue à changer, peu à peu, les perceptions vis-à-vis la différence.

Suivez les artistes du Pot-en-Ciel, sur Facebook ou sur site de L’Arche Beloeil où l’on annonce les prochaines expositions.


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