Je ne crois pas que les intervenants puissent accepter de vivre avec des gens qui ont de vraies déficiences, qui on leurs moments de colère de violence et de dépression, sans avoir accepté et touché leur propre faiblesse, leur colère, leur violence et leur dépression. S’ils se croient forts et généreux, ils ne pourront pas vivre et se réjouir avec les personnes touchées par la déficience intellectuelle. Ils se mettront toujours sur leur piédestal de supériorité et de générosité.
Vivre une alliance dans les foyers de l’Arche, p. 282 |