Les personnes déficientes intellectuelles ne peuvent se défendre, elles n’ont pas de voix, il ne leur est pas permis de s’exprimer. Elles sont rejetées et mises de côté, on se moque d’elles et on les considère comme « folles ». Elles dérangent les personnes soi-disant « normales » parce qu’elles ne rentrent pas dans les normes.
Se peut-il que les personnes brisées et négligées de notre société deviennent source de paix et d’unité, si les gens se tournent vers elles comme des frères et des sœurs, pour les accueillir, les servir et découvrir leurs dons?
Vivre une alliance dans les foyers de l’Arche, p. 277 |