Dans nos communautés de l’Arche, nous voyons que les gens commencent à changer, à s’ouvrir, quand ils se sentent aimés, respectés, liés à d’autres. Nos communautés sont des lieux où chacun peut travailler, créer, servir les autres, mais, plus encore, où chacun peut aimer et être aimé. La guérison intérieure ne se fait pas automatiquement. Pour inverser le mouvement qui entraîne vers la mort et en faire un mouvement vers la vie, il faut pouvoir s’appuyer sur une relation vraie. C’est de la relation que jaillit le désir de vivre.
Jean Vanier, Accueillir notre humanité, p. 17
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