Si l’angoisse peut nous inciter à un amour plus grand et à une vie plus pleine, la plupart du temps, elle a un aspect négatif. Elle peut conduire à une forme d’apathie, de dépression, parfois même à un désir de mort. Pour combler le vide intérieur, on peut chercher des compensations dans l’alcool et la drogue. Les personnes âgées et celles qui ont un handicap expriment le plus souvent leur angoisse par une inertie ou un refus de vivre. D’autres sombrent dans le mutisme et la dépression.
Jean Vanier, Accueillir notre humanité, p. 15 |