La prise de conscience que nous appartenons à une humanité commune, et que cette appartenance est plus fondamentale que toute autre appartenance, a changé beaucoup de mes attitudes et ma vision de l’être humain. Elle m’a aidé à me libérer de compulsions égocentriques et de blessures intérieures, m’a incité à mieux accueillir ceux qui sont différents, les « étrangers », et même ceux qui nous agressent, les « ennemis ». Passer de l’égoïsme à l’amour, de l’esclavage à la liberté, de l’enfermement à l’ouverture aux autres, c’est grandir; c’est le chemin vers la pleine maturité humaine.
Accueillir notre humanité, p. 10
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