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Pensée du jour
Un foyer pour le cœur
Parce que les personnes touchées par la déficience intellectuelle ont des handicaps réels et que pour beaucoup le mariage ne sera pas possible, elles ont besoin de communautés qui leur offrent...
Pour la suite du monde
L’innovation sociale et l’entrepreneuriat social
Une entrevue avec Al Etmanski

Al Etmanski est un organisateur communautaire, un entrepreneur social et l'auteur de plusieurs livres, dont le récent bestseller Impact: Six Patterns to Spread Your Social Innovation. Il a cofondé Génération de l'innovation sociale, et en tant que cofondateur du Planned Lifetime Advocacy Network, il a dirigé la campagne visant à mettre en place le Régime d'épargne-invalidité du Canada. Il est également cofondateur de BC Partners for Social Impact. Il est membre du réseau Ashoka.

 


Depuis longtemps déjà, Al Etmanski met à contribution son intelligence remarquable, son énergie et sa compassion pour susciter un changement social important sous forme de transformation des attitudes et d’améliorations concrètes dans la vie des Canadiens les plus vulnérables. Penseur global et observateur attentif, il sait reconnaître les possibilités, ce qui lui a souvent permis d'aider des organisations à se repenser. Il tisse des dialogues importants entre les gens et est l'auteur d'un excellent blogue dans lequel il attire souvent l'attention sur les approches créatives et fructueuses d'autres organismes face à différentes questions, notamment l'environnement, les initiatives de femmes et les questions autochtones. Al Etmanski et son épouse, Vickie Cammack, ont reçu l'Ordre du Canada pour leur leadership, leur innovation sociale et leur travail avec les personnes ayant une déficience intellectuelle. – Beth Porter, éd.

Après la CVR – Engagement citoyen (2e partie)
Une entrevue avec la commissaire Marie Wilson

Mme Marie Wilson siège à la CVR depuis 2009. Elle travaille depuis près de 40 ans, à la fois à l’échelle internationale et dans plusieurs régions du Canada, y compris le Nord du Québec et les territoires. Elle a œuvré efficacement auprès d’organisations autochtones, politiques et ecclésiastiques. Pendant 25 ans, elle a été au service de Radio-Canada, particulièrement au Nord, à titre de journaliste et de gestionnaire très appréciée. Elle détient un doctorat honorifique en droit. Elle et son mari, Stephen Kakfwi, ont 3 enfants et 4 petits-enfants.


Cette édition présente la suite de l'entrevue avec la commissaire Marie Wilson, de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Mme Wilson souligne la multitude de possibilités énoncées dans les « Appels à l'action » de la CVR. La commission présentera son rapport final complet au gouvernement fédéral à la fin de cette année. Il appartient maintenant à chacun des Canadiens de s'assurer que ses recommandations soient mises en œuvre, pour qu’on apprenne et qu’on enseigne comment ont réellement été traités les peuples autochtones au Canada, pour qu’on fasse le nécessaire pour apporter la justice, une véritable réconciliation et un meilleur avenir pour tous dans notre pays. – B. Porter, éditrice

Après la CVR – Le chemin à parcourir (1ère partie)
Une entrevue avec la commissaire Marie Wilson

Mme Marie Wilson siège à la CVR depuis 2009. Elle travaille depuis près de 40 ans, à la fois à l’échelle internationale et dans plusieurs régions du Canada, y compris le Nord du Québec et les territoires. Elle a œuvré efficacement auprès d’organisations autochtones, politiques et ecclésiastiques. Pendant 25 ans, elle a été au service de Radio-Canada, particulièrement au Nord, à titre de journaliste et de gestionnaire très appréciée. Elle détient un doctorat honorifique en droit. Elle et son mari, Stephen Kakfwi, ont 3 enfants et 4 petits-enfants.


Le gouvernement du Canada a créé la Commission de vérité et réconciliation du Canada car il a finalement dû reconnaître les dommages immenses causés aux peuples autochtones par le système des pensionnats soutenu par le gouvernement. Il a été dit que, ces pensionnats ayant affecté sept générations, sept autres générations seront nécessaires pour que guérissent ces blessures et que prenne racine une version véridique de l'histoire nationale. C'est à notre génération de commencer. Marie Wilson est l'une des trois commissaires qui, pendant cinq ans, ont inlassablement parcouru le pays pour documenter les abus perpétrés à cette époque. Nous lui sommes reconnaissants de nous avoir accordé cette entrevue. – B. Porter, éditrice

Philanthropie: nourrir notre vie culturelle
Une entrevue avec Scott Griffin

Dans les années ’90 Scott Griffin, OC, quittait son entreprise et traversait l’Atlantique pour travailler deux ans avec le Flying Doctors Service d’Afrique. Il a siégé sur les conseils d’administration d’ONG, comme le conseil d’administration international d’AMREF. En 2000, il a établi le Griffin Trust for Excellence in Poetry. En 2001, il est venu à la rescousse des publications canadiennes de langue anglaise, devenant propriétaire et président de House of Anansi Press. Il a fondé Les Voix de la Poésie en 2010, un concours de récitation bilingue de poésie pour étudiants.

 


En 2001, nous lancions Pour la suite du monde avec l’objectif de "renforcer la solidarité humaine au Canada". Scott Griffin a revalorisé la place de la poésie dans notre société parce que selon lui, la poésie peut améliorer notre vie culturelle. Lorsque la vie culturelle véhicule des valeurs humanistes qui stimulent l’imagination, les gens et les groupes voient la nécessité et la possibilité de bâtir une société meilleure. La philanthropie, à petite ou grande échelle, a un rôle important à jouer. – Beth Porter, éd.

ÉDITION SPÉCIALE
Célébrations autour du cinquantenaire de L’Arche

En 1964, touché par la solitude des personnes ayant une déficience intellectuelle abandonnées en institution, Jean Vanier invitait deux hommes issus d’une institution à vivre avec lui dans une maison du village de Trosly-Breuil, en France. Ils appelèrent cette maison « L’Arche », d’après L’Arche de Noé. Jean, ses nouveaux compagnons Raphaël Simi et Philippe Seux et une bande d’amis travaillèrent ensemble à remettre la maison en état et créer une communauté. La première communauté hors de France fut fondée au Canada en 1969.


L’an dernier, nous avons annoncé une interruption de la publication de Pour la suite du monde, afin de nous concentrer sur les célébrations du cinquantenaire de L’Arche. Les régions et communautés de L’Arche à travers le Canada ont organisé plusieurs évènements spéciaux, dont notamment un colloque à l’Université Dalhousie sur le thème « Vulnérabilité et société », un rassemblement festif de trois jours à Trois-Rivières, ou encore un pique-nique estival à Nanaimo. Dans cette première édition spéciale de Pour la suite du monde pour l’année 2015, nous vous proposons un aperçu des célébrations nationales et internationales. Au cours de l’année, attendez-vous à trois publications additionnelles qui comprendront encore une fois des entrevues avec des penseurs canadiens s’exprimant sur des questions importantes. Beth Porter – éditrice

Jean Vanier sur le leadership
Une entrevue avec Jean Vanier

Jean Vanier est un humaniste canadien internationalement reconnu, en tant que défenseur des personnes marginalisées et porteur d’une vision de société qui reconnaît à chacun, sa place et ses dons. En 1964, au cours d’une visite en institution, il est bouleversé par les conditions de vie des personnes ayant une déficience intellectuelle. Il fonde alors ce qui deviendra le mouvement international des communautés de L’Arche. Plus tard, il cofonde Foi et Lumière, pour les familles, et Intercordia. Il est Compagnon de l’Ordre du Canada et récipiendaire de plusieurs autres distinctions honorifiques.


Au cours des derniers mois au Canada, nous avons été témoins d’échecs flagrants, à divers niveaux du leadership politique, corporatif et autres. Jean Vanier est perçu comme un visionnaire social et un leader moral. The Globe and Mail l’a décrit comme « l’humaniste prééminent de notre pays » et nommé « Nation Builder of the Year » (Bâtisseur de nation de l’année), en 2008. Nous l’avons rejoint en France, dans la première communauté de L’Arche qu’il a fondée et où il vit toujours. – Beth Porter, éd.

Les expériences traumatiques et leurs conséquences imprévisibles
Une entrevue avec John O'Donnell

Le Major John O’Donnell est l’aumônier supérieur de la Réserve des Forces canadiennes, dans la région de l’Atlantique. Il remplit à temps partiel les tâches de supervision des responsables d’équipes d’aumôniers et de soutien pastoral aux soldats et à leurs familles lors de difficultés ou de crises. En 1998, il a été premier répondant, lors de l’écrasement du vol 111 de Swissair. Il a occupé plusieurs postes à L’Arche et est maintenant conseiller principal marketing et relations publiques pour L’Arche Canada. Il détient un baccalauréat de l’Université Saint- François-Xavier et un Master of Divinity de Harvard.


La plupart d’entre nous avons dû, à l’occasion, affronter des situations traumatiques, et en général, nous connaissons également d’autres personnes qui ont vécu des pertes soudaines, des accidents, des guerres ou d’autres situations très difficiles. Le récit fait par John O’Donnell de son rôle au lendemain de la catastrophe de Swissair, et de son expérience des cas de traumatismes et de stress post-traumatique, parmi les personnes impliquées dans les recherches sur le site de l’écrasement, et avec des soldats revenus au pays, est à la fois inspirant et informatif. – Beth Porter, ed.

Devenir artisan de la paix
Entrevue avec Ruth Patterson

La Révérende Ruth Patterson est une ministre presbytérienne, et elle dirige ‘Restoration Ministries’ [Ministères de restauration], une organisation interconfessionnelle qu’elle a fondée en 1991, qui promeut la paix, la réconciliation et la guérison. Ruth a reçu de nombreux prix pour son oeuvre et elle voyage beaucoup, pour donner des retraites et des conférences. Elle détient des diplômes de l'Université Queen’s de Belfast, de l’Université de Toronto (maîtrise en Travail social) et de l’Université d’Edinburgh. En 1976, Ruth est devenue la première femme ordonnée en Irlande. Elle a été pendant 14 ans, au service d’une congrégation principalement loyaliste.


Dans ce numéro, nous contrevenons à notre habitude d’interviewer des Canadiens, pour nous entretenir avec une femme irlandaise qui a un profond impact sur les personnes engagées à travailler à la réconciliation. La Révérende Ruth Patterson était au Canada récemment, pour donner une présentation lors de l’assemblée générale de L’Arche, ainsi que des conférences publiques à Vancouver et Calgary. Elle a également parlé au rassemblement “Wisdom on the Journey” en Alberta où des personnes de diverses communautés se sont retrouvées ensemble pour examiner les séquelles des pensionnats autochtones, et pour participer au travail de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. – Beth Porter, ed.

Faire de la ville une communauté
Une entrevue avec le maire Naheed Nenshi

Naheed Nenshi est un Calgarien passionné, un universitaire et un homme d’affaires accompli, marqué par ses valeurs communautaires et une profonde conscience sociale. Il est reconnu pour sa créativité et semble pratiquement infatigable lorsqu’il s’agit de soutenir des initiatives communautaires. Nous nous sommes demandés : Que pourrions-nous apprendre d’un homme passionné par le développement communautaire de sa ville? – Beth Porter, éditrice.


Naheed Nenshi est depuis octobre 2010, maire de Calgary, la ville où il a grandi. Il est diplômé de l’Université de Calgary et de l’Université Harvard, où il a été chercheur à la Kennedy School of Government. Il a vécu et travaillé dans plusieurs villes à travers le monde. Il a agi comme conseiller de confiance auprès de divers organismes à but non lucratif et de grandes compagnies, a conçu certaines politiques du gouvernement albertain, a collaboré avec les Nations unies afin d’accroître les bénéfices que le commerce international pourrait apporter aux plus démunis, et a écrit abondamment sur diverses questions urbaines.

L'innovation sociale : une entrevue avec Katharine Pearson

Katharine Pearson s’est jointe en 1997 à la Fondation McConnell, une des plus importantes fondations au Canada. Elle représente la Fondation dans le cadre du Soutien à l’innovation sociale (SIS), une initiative dont l’objectif est d’améliorer la pratique dans le domaine de la résolution de problèmes sociaux au Canada. Elle est membre du CA d’Oxfam Canada et membre du groupe consultatif de la Fondation du Grand Montréal. Le père de Katharine était diplomate et elle a grandi en Inde, au Mexique et en France. L’Honorable Lester B. Pearson était son grand-père.


Aujourd’hui, plusieurs personnes croient que de nouvelles approches doivent être utilisées pour solutionner les problèmes globaux qui nous affectent. La Fondation de la Famille J.W. McConnell cherche à développer et soutenir des initiatives d’innovation sociale pouvant affecter positivement la société canadienne en ce sens. Katharine Pearson parle ici de leurs efforts pour y arriver. Vous trouverez également dans les encadrés quelques exemples de projets immobiliers innovatifs visant à cultiver le changement social.
Éditeurs : Jean-Louis Munn et Beth Porter.

Redéfinir l'être humain : une entrevue avec Jacques Dufresne

Homme de liberté et de culture, Jacques Dufresne est philosophe, sociologue, analyste politique et auteur. Il a collaboré à des journaux, dont Le Devoir, La Presse et Les Affaires. Il est aujourd’hui éditeur du magazine d’idées et de débats, L’Agora et directeur d’une encyclopédie évolutive sur Internet, L’Encyclopédie de L’Agora. Il assure également la codirection de Philia, un organisme dédié à la promotion d’une citoyenneté plus humaine qui stimule le compagnonnage au sein de la Cité. Jacques Dufresne est au coeur de tous les débats sociaux au Québec. Il prononce régulièrement des conférences au Québec, aux États- Unis et en Europe.


L’Art de la greffe est le titre d’un livre écrit par Jacques Dufresne à l’époque où les greffes médicales faisaient autant parler que le clonage. Il venait alors de s’installer à la campagne avec son épouse Hélène pour se rapprocher de la nature. Ils étaient convaincus que leur vie quotidienne les coupait de plus en plus du monde sensible et les privait ainsi d’une nourriture élémentaire et symbolique essentielle. L’Art de la greffe n’a jamais été publié mais Jacques Dufresne nous en livre ici l’essentiel. C’est chez lui à North Hatley que je l’ai rencontré le 12 février dernier. Jean-Louis Munn, éd.

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Collaborateurs (A-Z)
Jacques Dufresne
Al Etmanski
Scott Griffin
Naheed Nenshi
John O'Donnell
Ruth Patterson
Katharine Pearson
Jean Vanier
Marie Wilson
L'Arche Canada - 2018